Spécialités tibétaines

des cordyceps

des cordyceps

La région autonome du Tibet a émis des réglementations gouvernementales concernant les spécialités locales. Cette initiative intervient suite à un décret datant de l’année dernière qui prescrit un certificat officiel pour les ramasseurs de cordyceps (champignon très rare dont le mycélium se développe normalement dans l’organisme de la chenille Hepialus fabricius).

Les réglementations stipulent les conditions de ces activités commerciales allant du ramassage à la vente dans les échoppes de spécialités locales. Certains observateurs de cette industrie considèrent ce revirement comme une initiative visant à endiguer le racket des spécialités locales.

Le cordycep avec d’autres herbes rares, tout comme l’élevage d’animaux rares, seront couverts par ces règlementations.

Grâce à sa géographie et climat spécial, le Tibet est le foyer d’une variété de faune et de flore. Le Tibet contribue annuellement à 60 pour cent de l’approvisionnement des cordyceps sur le marché, rapportant quelques 2,1 milliards de yuans (191 millions d’euros) à la région.

Surnommé « l’or mou », le cordycep a connu une hausse de sa valeur depuis les années 80 de quelques plusieurs centaines de yuans à plus de 80 000 yuans (7 463 euros) le kilo.

L’Administration de la région autonome du Tibet pour l’industrie et le commerce surveille le marché pour lutter contre les faux cordyceps.

Les règlementations ont fixé les droits et obligations pour tous les vendeurs engagés dans le marché des spécialités locales, et ont décidé d’interdire des délits criminels, tels que les falsifications et contrefaçons, etc.

 

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